Publié le 1 Décembre 2010

 

      

 

 

Youri Gribkov le Consul Général de Russie à Marseille a fait le déplacement pour saluer cet évènement, qui met à l’honneur la Russie, et le Maire d’Arles Hervé Schiavetti a fait un discours suivi avec beaucoup d’intérêt sur le sens et l’importance du Salon  d’Arles et de la symbolique de Noël et des santons tandis que M. Rafaï représentant le président de Région M. Michel Vauzelle a dit l’attachement et le soutien de la Région à cette manifestation avant de lire un texte du Président qui saluait notamment l’engagement de notre association au service de la culture en général et de la culture provençale en particulier, soulignant l’importance de cette dernière dans la vie quotidienne des Provençaux.

 

Lise Berger et Robert Canut, tous deux Meilleurs Ouvriers de France, sont à l’honneur dans ce 53ème Salon, ils ont créé des œuvres spéciales pour la circonstance et l’accueil du public est déjà trés chaleureux pour ces deux grands artistes.


Ce fut une inauguration riche en événements avec la présentation d’un film de 29 minutes sur le Santonnier Robert Canut, un spectacle du vertep russe; petit théâtre de rue qui raconte l’histoire de Noël et de la Nativité. Théâtre contruit spécialement pour la circonstance par les artistes russes de Saint Petersbourg : Tatiana Nikolaenko, Oleg Koulikov, Natacha, et leurs amies Maria et Catherine.

Le directeur de l’Ecole des Beaux Arts de Pskov ville jumelle d’Arles était également présent.

 

Le santonnier Gilbert Orsini dédicaçait son livre »Le petit monde des santons de Provence » et nous en avons profité pour présenter la cuvée des santonniers ; un délicieux Cotes du Rhône. Toute choses et bien d’autres que l’on peut acheter à la boutique de l’exposition.

 

La reine d’Arles et ses Demoiselles d’Honneur étaient évidemment présentes et ont fait l’objet de toutes les attentions. la Reine Caroline Serre avait choisi un costume de chanoinesse. Il y avait d’ailleurs beaucoup de personnes portant le costume d’Arles et notamment plusieurs jeune filles, venues se faire remarquer si possible en vue de la prochaine élection de la Reine le 1er mai 2011 !

 

 

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Derniers préparatifs...

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A l'étage : crèches russes et hommage à Lise Berger. Tout est prêt pour accueillir les premiers visiteurs

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Salle des tapisseries les amateurs qui bien souvent font aussi bien que les professionnels.

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Dans la salle du bas, Robert Canut et les santonniers provençaux.

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Plaque commémorative "Arles flambeau de la tradition" réalisée par Robert Canut pour le 40ème salon.

 

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Au balcon dominant la salle des tapisseries, divers moules de santonniers provençaux disparus:   Cursat, Lagnel, Pulcinelli et Bernard Val.

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A l'heure d el'inauguration, l'arrivée des invités russes.

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et l'arrivée des invités provençaux...

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Le président du Salon, Philippe Brochier accueille les personnalités et présente la 51ème édition.

 

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M. le Maire d'Arles très attaché au maintien des traditions.

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Les invités d'honneur : Lise Berger et Robert Canut

 

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Un aperçu de l'assistance.

 

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Sa majesté la reine d'Arles en costume de chanoinesse.

 

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M. le maire visite l'exposition.

 

Fichier hébergé par Archive-Host.comL'inauguration du Salon est un des évènements majeurs de la vie arlésienne que vient souligner le port du costume traditionnel.

 

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Fichier hébergé par Archive-Host.comPour les santonniers provençaux le salon est une vitrine prestigieuse pour leurs créations.

H. Vézolles dans la foule des invités. 

 

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Le santonnier Jérôme Petit succeseur de Filippi.

Fichier hébergé par Archive-Host.comSuzanne et Henri Cavasse santonniers aixois qui exposent régulièrement au salon.

 

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Et bien sûr, Evelyne Ricord, santonnière d'Arles.

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Gayraud d'Agnel admirant le travail de ses collègues.

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Lise Berger

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Moment d'émotion devant cette crèche ancienne avec les santons de Marcel Carbonel qui a  été un des membres fondateurs du Salon et a beaucoup oeuvré à son développement.

 

A suivre avec d'autres images sur les réalisations exposées...


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Rédigé par Salon International des Santonniers d'Arles sur Rhône.

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Publié le 16 Novembre 2010

 

L'effervescence des grands jours.


   Vendredi dernier, Lise Berger entourée d'amis a été la première à apporter colis et cartons contenant les précieux santons habillés qui ont fait la réputation de cette grande dame des santons qui a créé particulièrement pour le Salon d'Arles une arlésienne de très grande taille, élégante, jeune, parée du costume en tout point fidèle à la tradition. Du coup la salle du haut a grande allure et offre un bel écrin aux véritables oeuvres d'art  que sont les créations de Lise Berger.

Samedi et dimanche Robert Canut à son tour a envahi les lieux en famille pour mettre en place sa grande transhumance, sa crèche des métiers d'autrefois et sa plaine de Camargue sur fond des Saintes Maries avec taureaux, chevaux, gardians et flamants roses.

Toute l'équipe ou presque du Salon est là, déballant des cartons, ou les transportant, installant, disposant avec moultes précautions leur précieux contenu, fixant un panneau ici,  montant une étagère là-bas, nettoyant supports et vitrines pour enlever toutes traces de doigts,  manipulant  outils et autres accessoires indispensables à la mise en valeur de l'ensemble des pièces exposées. C'est une vraie ruche qui bourdonne et s'active à St Trophime dans la joie et la gaité. 

Finalement les collections venant de Russie sont bien arrivées elles aussi , faisant même une halte obligée entre l'aéroport et la gare dans un abribus de fortune pour y passer une courte nuit,!

Quelques artistes russes ont tenu à venir nous porter le témoignage du renouveau de la création artisanale et artistique qui se développe depuis la chute du communisme.

Créchistes amateurs et santonniers professionnels sont bien sûr aussi présents au rendez-vous. Bref de St Petersbourg à St Trophime d'Arles, en passant par notre chère Provence, le monde des santons est en ébullition et tout sera fin prèt samedi 19 pour l'ouverture au public du 53ème salon International des Santonniers.

En primeur, pour ne pas dire en exclusivité, voici quelques images volées ici et là lors de l'installation du 53ème salon :

 

 

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L'équipe au travail , sous l'autorité du président Philippe Brochier et de son adjoint Noël Portales ( le bien nommé)

 

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La transhumance de Robert Canut avant son installation.

 

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Un paerçu de la crèche aux anciens métiers de Robert Canut

 

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Les tapisseries d'Aubusson qui serviront de décor grandiose aux crèches des amateurs

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une bonne centaine de vitres à l'épreuve du nettoyage...

 

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vitres qu'il faut ensuite assembler en fonction des vitrines choisies, ou quand le santonnier se fait vitrier...

 

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Mille précautions autour de cette fontaine aux enfants, un petit chef d'oeuvre de perfection réalisé par Lise Berger.

 

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Lise Berger déballant une de ses créations

 

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Lise Berger présentant les vêtements qu'elle fait elle-même

 

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Lise Berger devant sa crèche de Meilleur Ouvrier de France

 

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Les trois mousquetaires du Salon...

 

 

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Lise Berger et sa grande arlésienne ctréée pour le Salon

 

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Grande arlésienne dans les bras du président...

 

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Accord parfait, convergence des regards et des gestes...

 

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L'entrée majestueuse du Salon à l'angle du cloître.

Visiter le salon c'est aussi découvrir ou revoir sans jamais se lasser un des plus  prestigieux  monuments de l'art roman avec de riches et exceptionnelles sculptures qui méritent chacune un regard attentif.

 

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la cour du cloître après des travaux de mise en valeur.

 

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Et la crèche d'un pilier du cloître proche de l'entrée du Salon qui attend le visiteur depuis le XIIème siècle !

 

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détail de la scène du bain de l'enfant

 

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Au centre, la Vierge allongée sur sa couche montrant du doigt la crèche où dort l'enfant sous la protection de l'âne et du boeuf qui le réchauffent.

 

 

Le Salon International des Santonniers   a lieu au cloître Saint Trophime d’Arles. 

Il est ouvert tous les jours  de 10 h à 18 h du 20 novembre 2010 au 16 janvier 2011

(sauf Noël et 1er janvier) Entrée : 3,50€ - réduit 2,60€ - gratuit moins de 18 ans

 

 

 

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Rédigé par Salon International des Santonniers d'Arles sur Rhône.

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Publié le 8 Novembre 2010

 

Montrer l’art du santon de Provence dans une confrontation artistique féconde.

 

Depuis sa création en 1958 par Marcel Carbonel et les artisans santonniers avec les autorités de la ville d’Arles, le but du Salon n’a pas changé:  montrer l’art du santon de Provence dans une confrontation artistique féconde.

Avec le développement des manifestations commerciales, il est utile de préciser que le Salon d’Arles n’est pas une foire, mais bien une exposition artistique unique qui accueillera cette année plus d’une centaine d’oeuvres dans les grandes salles romanes du Cloître Saint Trophîme.

Au programme : santonniers professionnels et crèchistes amateurs, hommage à deux Meilleurs Ouvriers de France Lise Berger et Robert Canut, Moules anciens et leurs tirages de Bosco, Zapolli, Cursat, Val, Pucinelli-Meynier, thématique sur les métiers anciens et un pays invité : la Russie.

 

 

Le Salon International des Santonniers   a lieu au cloître Saint Trophime d’Arles. 

Il est ouvert tous les jours  de 10 h à 18 h du 20 novembre 2010 au 16 janvier 2011

(sauf Noël et 1er janvier) Entrée : 3,50€ - réduit 2,60€ - gratuit moins de 18 ans

 

contacts : Santonniers.arles@orange.fr 

 

 phbrochier@voila.fr

Tél : 04 90 96 22 88

 

 

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Inauguration du 52 ème Salon, novembre 2009

 

Découvertes d’un art populaire.


 La rareté, l’exceptionnel comme le scandale attire ; c’est bien connu.

Mais il faut alors savoir si le visiteur vient pour cela ou, pour regarder le travail des artistes.

L’Evènement, ou le Regard ?

L’Immédiateté, ou la Durée ; le forcément lent cheminement intérieur…

L’art se doit d’être d’abord un provocateur de sens, un agitateur d’esprit, un affûteur  d’émotions, « sans art ni culture aucune liberté n’est possible pour l’homme »   Fidel Castro.

 En invitant la Russie nous ne voulons pas chercher un effet, cultiver l’étrangeté, faire un coup,

Nous poursuivons simplement année après année nos propositions de découvertes d’un art populaire qui offre une multitude incroyable de variétés d’expressions.

 

Hommage à deux artistes provençaux :

Lise Berger et Robert Canut

 

En rendant hommage à deux artistes provençaux : Lise Berger et Robert Canut, nous offrons une rencontre essentielle avec deux philosophies opposées, deux créateurs puissants aux styles et aux caractères très affirmés.

 

 

 

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 Lise BERGER Meilleur Ouvrier de France 

 

Cette aimable, douce et gracieuse personne cache bien l’artiste rigoureuse.

Son opiniâtreté et son talent ont redonné une place de choix au santon habillé, un genre qui avait tendance à disparaître.

Chaque personnage qu’elle crée est une œuvre d’importance, et chaque année elle étonne et nous ravi avec ses visages finement sculptés d’où transparaissent et surgissent caractères et personnalités.

Interprète privilégiée de l’âme Lise Berger ne laisse rien au hasard,  fouille, creuse sans cesse l’esprit et la matière humaine pour nous livrer sa vision urbaine ou campagnarde de notre société.

D’une famille originaire du Tarn et Garonne, Lise est née marseillaise dans le quartier de Saint Julien. Papa militaire, puis dans la finance, maman femme au foyer. Adolescence au Trois Lucs avant d’aller plus tard s’installer à Roquevaire qui est devenu son fief.

Après les Beaux Arts,  elle travaille chez Asperti maître restaurateur de tableaux  et de sculptures d’église, c’est chez lui qu’elle commence à travailler et à faire des santons habillés dont elle fera ensuite sa profession lui permettant ainsi de réunir ses passions : sculpture, peinture, couture.

Comme sa grand mère et sa mère, Lise Berger est peintre, elle admire particulièrement Rembrandt et Quentin de la Tour. L’art est toute sa vie, et ce sont les airs d’opéra (Verdi, Mozart) qui accompagnent ses longues journées de travail et de sculpture. L’opéra, et les visites d’exposition constituent d’ailleurs l’essentiel de ses sorties !

Aujourd’hui Lise aimerait pouvoir se consacrer à la création de très grands personnages d’au moins 90 cm. Un nouveau défi pour cette artiste discrète.

 

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Lise Berger expose régulièrement au Salon mais un aperçu plus complet sur l'ensemble de son oeuvre n'avait pas encore été présenté. C'est un hommage attendu et mérité qui va donc lui être rendu.

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Robert CANUT Meilleur Ouvrier de France

 

C’est vrai qu’il est un peu bourru, et surtout rebroussié.

Mais ceux, rares, qui le connaissent bien savent que c’est avant tout un humain intransigeant avec lui-même, artiste exigent, sans concession pour son art, et capable chaque jour de repousser ses limites pour tenter d’assouvir son appétit de recherches.

Jamais repu dès qu’il s’agit de se confronter à la matière : l’ARGILE 

Sans doute le seul vrai amour de sa vie !

Son atelier sent le bonheur et la simplicité frustre des êtres voués tout entier à leur cause. Il aime travailler dans le silence et créer son personnage favori : le berger, où se régaler en regardant la nature dont il ne se lasse jamais.

Santonnier poète, bon vivant, lyrique lorsqu’il parle de l’aïoli (qu’il ne conçoit qu’avec l’huile et l’ail), Truculent avec les choses de la vie, et toujours prêt à se fâcher 3 h ou 30 ans pour ses idées !

Non, Robert Canut n’est pas le dernier des mohicans, c’est tout simplement un Authentique.

Avec des grands parents paysans aux Milles (près d’Aix en Provence) il a de solides racines provençales. La suite est plus chaotique ; Né à Marseille, à 3 ans, le petit Robert se retrouve à l’assistance publique. Il en sort à 14 pour être « placé » au travail dans une faïencerie du quartier de Saint Jean du Désert, près de la Timone, et passe de longues journées à mouler des cigales ! Les affaires de l’entreprise vont mal, on le renvoie et le voila chez un autre faïencier ;Innocenti rue Dragon. De là, il ira à Aubagne travailler chez Proceram, faisant chaque jour l’aller - retour en vélo, et consacrant ses soirées aux cours des Beaux Arts.

En 1958 il trouve un travail moins contraignant rue Commandant Surian chez le santonnier Marcel Carbonel.

Mais Robert Canut a envie d’indépendance et après un refus d’augmentation il s’installe à Pont de Vivaux et crée ses santons de 5 cm dans la cave, ensuite il aura de meilleures conditions chez ses beaux parents à Malpassé, c’est la dernière étape de son incroyable itinéraire Marseillais.

Un passage par le village de Cazan puis Valréas et enfin Tulette dans la Drome provençale où il s’établit durablement, même si aujourd’hui il voudrait vendre sa maison pour créer à Valréas un musée atelier interactif.

 

 

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Mais ce 53ème Salon International d’Arles vous réserve bien d’autres bonheurs :

   

LES MOULES Patrimoine du santonnier

 

 La caractéristique du santon de Provence est le moule, qui n’est qu’un des éléments des différentes étapes de création réalisées par le santonnier. Après avoir inventé et modelé le personnage, vient l’exécution du moule mère. De celui-ci seront tirés d’autres exemplaires identiques qui serviront au travail à l’atelier. Du moule, par estampage on obtient le santon qui est ensuite ébarbé, mis à sécher et cuit à 900 / 950°.Vient alors la dernière partie de la création avec la peinture.

Pour l’artiste le moule est donc bien plus qu’un simple outil de travail ou de reproduction, c’est un patrimoine artistique.

 

 

Georges Cursat

 

Né à Sète le 17 mars 1925, Georges Cursat a débuté dans la vie professionnelle avec son père confiseur, niais c'est vers le métier de santonnier qu'il se tournera. Il travailla avec son beau-père le santonnier Zappoli qui avait sa baraque à la foire de Marseille, ville dans laquelle il débuta son activité le 26 mars 1959. En début d'année 1960, il transporte son atelier à Fontvieille où il y restera jusqu'à sa disparition en avril 2009. Riche de nombreux moules notamment de Bosco et Lagnel, sa production personnelle, faite avec ses propres moules, s'étalera du santon puce au 6, 7, 8. 9, 10 cm et 16 cm - santon vernis cire — avec lequel il gagna le concours en 1960.

Il participa avec son ex beau-père Zappoli au 1er Salon d'Arles en 1958, et l'on a pu voir son travail régulièrement à Arles. Certains se souviennent peut-être des magnifiques compositions qu'ils réalisaient dans le Cloître avec Fdith Longcourty.

Sa fille, Geneviève Marcos, habitant Fontvieille comme son père, a voulu préserver la collection de moules anciens, en les offrant au Salon International des Santonniers. Ainsi nous pouvons vous présenter ce précieux témoignage dont pour certains moules, l'on relèvera la date de 1826, 1874, 1886, 1888...

 

 

Bernard Val

Bernard Val qui fut un fidèle du Salon d’Arles est un artiste aux multiples talents, ses moules se sont malheureusement dispersés, au gré de brocantes et autre marchés, mais fort heureusement deux éminents membres de notre association, Arlette Bertello et Henri Vezolles grands collectionneurs, ont au fil des ans réussi à obtenir un nombre de pièces significatives.

Installé à l’atelier des Couroulus à Plan d’Orgon Bernard après avoir étonné par son audace coloriste a vite conquis la reconnaissance unanime des maîtres du métier. Ses roses et ses violets ont conquis les plus réticents. Excellent créateur santonnier, il était aussi bon musicien, (galoubet, violon...) et son petit restaurant de Saint Rémy était pris d’assaut ! Trop vite parti au royaume des anges il reste ses personnages plein de vie et parfois d’humour et de rares moules que vous pourrez apprécier au 53ème salon avec les tirages en argile.

 

 

 

LA RUSSIE : Pays invité

 

Pays à forte majorité orthodoxe la Russie n’est pas un pays de crèche. Ce sont les icônes qui représentent les scènes religieuses. 

Mais les traditions de Noël y sont très présentes et renaissent peu à peu après une longue période d’interdiction.

On sait qu’au 16ème siècle dans la partie Ukraïna (Ukraine) de ce si vaste territoire la tradition du Vertep (1) était très développée. Il s’agissait d’un petit théâtre portatif de marionnettes avec lequel les artistes donnaient de courtes représentations de la vie de la Sainte Famille et de Noël. Ce serait vers le 18ème  que cette tradition est arrivée en terre Russe.

Le vertep, haut d’environ 1 mètre, large de 60 à 80 cm et environ 30 cm de profondeur, est séparé en deux : en bas la terre, en haut le ciel. Les scènes se déroulent sur l’une ou l’autre de ces parties.

Il y a une quinzaine d’années le Salon d’Arles avait pu présenter brièvement une forme de vertep venu de Biélorussie.

Les années de dictature communiste ont fait disparaître presque toutes les coutumes religieuses avec entre autre une multitude d’interdictions, persécutions des croyants et des prêtres, destruction massive des églises.

Depuis la Perestroïka et les changements de régime dans les années 1990, la religion a repris une place importante dans la vie des Russes. Des images religieuses sont en vente dans les kiosques de rues aux fonctions les plus diverses, bazar, nourriture, sandwich, comme dans les librairies….

 

Les petits théâtres portatifs de Noël sont encore très très rares, mais les crèches ont fait leur apparition grâce en grande partie au tourisme ! On peut ainsi en trouver à peu près régulièrement sur le marché plus ou moins artisanal situé dans le centre de Saint Petersbourg et au gigantesque marché d’Izmailovo à Moscou. Beaucoup d’artisans sont installés dans des villages proches de la capitale russe.

Ils travaillent essentiellement le bois, et font surtout des anges, des Ded Moroz (pères gel, en fait pères Noël) et sa petite fille Snegourotchka (2). On peut aussi trouver selon les régions des œuvres en porcelaine, écorce de bouleau, tissus. Une artiste très renommée pour ses poupées, Galina Maslesnnikova vient même de créer une nativité !

 

-1) vertep signife grotte, crèche ce mot est attaché à la tradition de Noël et de la naissance du Christ, mais il peut aussi être employé dans le sens… repaire de bandits !

-2) Ce sont les personnages incontournables du Noël Russe. Ded Moroz le père gel ou père Noël habillé d’un grand manteau rouge orné de fourrure blanche, c’est un homme plutôt âgé qui a l’air d’un grand père avec une barbe blanche. Ils sont en général très décorés avec des scènes peintes sur leurs manteaux.

Snegourochka sa petite fille est habillée d’une robe bleue ou blanche décorée de paillettes, elle porte sur la tête un magnifique kokochnik – orné de pierres.

 


NOEL en  RUSSIE : 

L’église orthodoxe célèbre Noël dans la nuit du 6 au 7 janvier.

Aujourd’hui en Russie les fêtes de Noël durent pratiquement deux semaines.

La partie la plus importante est la nuit du 31 décembre et le 1er janvier, c’est ce jour là que l’on donne les cadeaux aux enfants. Les 6 et 7 janvier est la fête religieuse, et l’on prolonge cette heureuse période jusqu’au 13, ancienne date du Noël.

Dans un lointain passé, la veille de Noël il fallait s’abstenir de manger avant l’apparition de la première étoile référence à l’étoile qui a guidé les Rois Mages.

Les enfants et les adultes formaient des groupes qui chantaient la gloire de Jésus Christ et allaient de maison en maison. Ils portaient un bâton orné d’une étoile et à chaque maison, car il eut été grand péché que de ne pas les recevoir, les gens donnaient du pain d’épices, des pirogui ou de l’argent. Cette coutume du Koliada semble ne pas avoir résister à la révolution, mais elle est encore très vivante dans certain s pays comme la Pologne et la Roumanie.

La table de Noël devait être saupoudré  de foin, référence à la crèche ou Jésus est né, on la couvrait ensuite d’une nappe blanche. Le repas devait être composé de douze plats : bliny, poissons, pieds de bœufs en gelée, porcelet farci, saucisson maison, bœuf braisé, prigogui, pain d’épice, biscuits au miel et au pavot, ouzvars, boissons diverses et obligatoirement la Koutia dont voici la recette :

Faire cuire le pilpil de blé ou le riz afin d’obtenir une bouillie épaisse, mettre de l’huile pour que les graines ne collent pas, ajouter des raisins secs, des abricots secs coupés en morceaux, les noix broyées, le miel.

 

 

L’ARBRE DE NOEL 

Il y a bien longtemps les Slaves vénéraient Kermis Dieu des cerises, et pour obtenir ses faveurs et avoir une bonne récolte on allumait des bougies sur les branches de cerisiers. Lorsque en 1699 Pierre le Grand a établi un oukaz qui décidait de fêter le nouvel an le 1er janvier, il fut impossible d’avoir un cerisier en fleur en décembre, et peu à peu s’est installée l’habitude sapin de Noël devenu commune au 19ème.

Désapprouvée dès le départ par l’église la coutume prend forme et résiste, les prêtres commencent alors à bénir les sapins et décrètent un peu plus tard qu’il faut décorer le sommet avec une étoile blanche qui représentait l’étoile de Bethléem annonçant la naissance de Jésus au Rois Mages.

Après la révolution de 1917 bolcheviks ne furent pas plus tolérants avec le sapin et l’interdisent en tant que symbole religieux. Mais comme l’église ils vont lutter en vain et en 1936 Pavel Postychev secrétaire du Comité Central du Parti Communiste a eu l’idée lumineuse de repabtiser le sapin : désormais il s’appellerait Sapin du Nouvel An et devenait donc légitime ! 

La même année une grande fête officielle fut organisée au Kremlin avec un grand sapin des jeux et des cadeaux pour les enfants. Et au sommet du sapin l’étoile n’était plus blanche, mais rouge…. 

 

 

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 Réception à la mairie pour la clôture du Salon 2009

 

A voir aussi : Féerie d’un Noël russe
En partenariat avec Provence Prestige, C.C.I. du Pays d’Arles Exposition en centre-ville à la Chapelle Sainte Anne du 20 au 30 novembre de 11h à 18h.Les traditions de Noël en Russie sont tout aussi fortes qu’en Provence. Cette exposition est une chance unique d’en découvrir les secrets. Des artistes Russes ont été sélectionnés pour leur authenticité et leur savoir-faire. Ils y exposeront leurs créations, entièrement réalisées à la main.

Les matriochkas sont en bonne place, puisqu’une impressionnante collection, d’hier et d’aujourd’hui, vous présentera la variété de ces poupées, devenues l’emblème de la Russie. Au total, ce sont plus d’un millier d’objets qui ont été rassemblés (pères Noël, anges, poupées, cartes postales, livres d’enfants, tableaux), comme autant de témoignages d’un passé émouvant.
À ne pas manquer : un véritable village miniature, reproduction fidèle des maisons, isbas et églises russes. Il accueillera près de 500 personnages en pâte à sel, et vous plongera au coeur des préparatifs d’un Noël russe.

Une belle occasion pour les enfants de découvrir une autre culture et d’aiguiser leur intérêt et leur curiosité pour cette nouvelle magie de Noël.
À voir également : des mannequins parés des plus beaux costumes traditionnels, issus des différentes régions de Russie, témoignages vivant de la richesse et de la variété des costumes des 18e et 19e siècles.
Un espace de vente de souvenirs vous permettra également de prolonger le plaisir d’offrir. Les enfants seront eux aussi de la fête puisqu’un petit pôle leur est réservé, avec une jolie sélection de dessins animés russes. Ils pourront ainsi découvrir les contes de cette lointaine contrée, nourris eux aussi de dragons, de sorcières et de bonnes fées.

 


 

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Publié le 1 Novembre 2010

 

A la Noël 1958, au moment où Arles n'a d'yeux que pour son premier Salon des Santonniers, c'est une toute autre naissance qui se célèbre partout dans le pays, celle de la 5ème république et du retour du général De Gaulle aux affaires...

Les Annales du salon International des Santonniers font l'actualité des informations publiées sur ce blog. Actualité bien spécialisée certes et ô combien restrictive par rapport à celle qui fait la une des journaux ! Ceci étant, on imagine mal l'actualité santonnière faire les gros titres de la presse, hors les jolis reportages sur les crèches diffusés en fin de journaux télévisés lors de la période de Noël.

Ainsi, dans quelques jours, fin novembre, le 20, le cloître de St Trophime d'Arles va connaitre l'effervescence des grands moments propre au mundillo santonnier, avec le 53ème Salon International des Santonniers qui depuis 1958 est la seule manifestation de cette envergure totalement consacrée aux santons et à leurs créateurs.

C'est donc en 1958 que la belle aventure a commencé. En cette année les français ont pourtant d'autres soucis. Les affaires politiques vont au plus mal. La 4ème république n'a pas survécu aux moeurs politiques d'alors et aux nuages noirs qui obscurcissent le ciel d'Algérie. Dans ce contexte, le 4 octobre, avec l'adoption d'une nouvelle constitution ( 81,69% de oui au référendum du  28 septembre 1958) naissait la 5ème république. Peu avant Noël, le 21 décembre, Charles de Gaulle est élu président de la république par, on l'a oublié, un collège spécial d'environ 81 000 grands électeurs. Presque en même temps, la veille, le 20 décembre, le 1er salon était inauguré...

En paraissant prêter attention à un sujet bien moins grave, on pourrait croire que les arlésiens d'alors ont fait preuve de légèreté. Il n'en est rien. A travers les figurines locales des santonniers et la réalisation de crèches, les provençaux se sont en quelque sorte accaparés au XIXème siècle un évènement fondamental de l'histoire de l'humanité qui est à l'origine de notre civilisation, à savoir la naissance de Jésus, point de départ du christianisme.  Voilà donc que, comme le dira plus tard la chanson, non seulement Jésus est né en Provence, mais aussi à Arles en 1958!

En fait cette fidélité à un passé historique lointain a inscrit de nombreuses traces dans les monuments. En témoignent les scènes de la Nativité sculptées sur un chapiteau du cloître, sur le portail d'entrée de St Trophime et à l'intérieur sur un autel édifié sur un sarcophage.

A Arles tout comme en Provence, les traditions et un certain art de vivre ont survécu aux républiques, à tous les régimes comme aussi hélas, à toutes les guerres ou invasions. Comme si la grande Histoire avait somme toute quelque chose d'anecdotique au regard d'une culture enracinée au coeur d'une ville, de sa longue histoire, riche en évènements, dans son pays de Camargue et de Provence qui a vu et connu bien d'autres aventures. Longo maï au Salon des Santonniers!

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Arles. Le portail d'entrée de l'ancienne cathédrale St Trophime dont les sculptures racontent les grandes scènes de la Bible et de la naissance de Jésus.

 

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A droite du portail d'entrée, la scène de la Nativité.

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Détail de la scène de la Nativité.

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Le Méridional à la rubrique d'Arles,  le 22 décembre 1958.

 

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1er juin  1958 -  Le retour du Général de Gaulle, les derniers jours de la 4ème république

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Le Président René Coty et le Général De Gaulle élu Président de la République le 21 décembre 1958

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Publié le 27 Octobre 2010

 

"Arles aura au moment de Noël son premier salon des Santonniers"

Le Provençal du 8 décembre 1958 annonce l'évènement. Le premier salon des santonniers aura lieu du 20 décembre au 12 janvier dans les salles voûtées du Palais de l'Archevêché . 45 santonniers ont été sollicités, 28 ont déjà donné leur accord. Une grande et belle aventure s'annonce qui va installer Arles  au coeur de la tradition santonnière. C'est sous la pluie battante qu'a été inaugurée la manifestation, un baptême de pluie qui lui a plutôt porté chance.

 

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Communiqué de M.  Jean Héritier Président du Salon en conclusion du premier salon :

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L'ancienne cathédrale St trophime et le palais de l'archevêché où à eu lieu le premier salon.

 

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Publié le 22 Septembre 2010

Le premier Salon a eu lieu en 1958. Un simple dépliant de 4 pages annonçait l'évènement en mentionnant la liste des santonniers exposants. Cette liste est impressionante tant elle contient de noms célèbres qui ont assuré la gloire et la réputation du santon de Provence. Depuis cette première exposition jusqu'à aujourd'hui encore, se sont succédés a Arles les meilleurs représentants de la profession qui viennent présenter au grand public leurs créations les plus significatives de leur art. Le Salon d'Arles en effet n'a pas le caractère commercial des foires aux santons. Il a pour mission de mettre en valeur le santon provençal  et aussi celui de pays étrangers, en le considérant comme une oeuvre artistique à part entière. Les salles romanes du cloître St Trophime offrent un cadre architectural d'une richesse exceptionnelle. La scène de la Nativité sculptée sur lun des chapiteaux du cloître  est un témoignage vivant et historique de l'ancienneté de l'art de la crèche. La tradition  a creusé son fondement  ici et vient se revivifier chaque année en se nourrissant au coeur même de ses racines.

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La scène de la Nativité sculptée sur un chapiteau du cloître (XIIème siècle).

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Publié le 21 Septembre 2010

 

Voici le communiqué transmis aux medias par le président Philippe Brochier, concernant la 53ème édition de la manifestation que prépare activement toute l'équipe du salon  :

 

53ème SALON INTERNATIONAL DES SANTONNIERS D’ARLES


CLOITRE SAINT TROPHIME 

 20 NOV 2010 -  16 JANV 2011

 

 

Le visiteur ira de découvertes en étonnements ;  Rétrospective des santonniers emblématiques Lise Berger et Robert Canut, inventivité et passion des créchistes amateurs, crèches familiales traditionnelles, créations des santonniers, collections, les santons des vieux métiers, et l’invité étranger : la Russie.

Une exposition unique, riche, variée,  qui permet de découvrir toutes les facettes de cet art populaire  représentée la plupart du temps de façon limitée ou folklorique.

C’est tout l’art et l’âme du santon et du Noël provençal que le 53ème Salon d’Arles, vous propose.

 

 Lise BERGER  Installée à Roquevaire (13) elle est la spécialiste des santons habillés. Ces personnages vêtus avec beaucoup de soin et d’authenticité sont finement travaillés, elle passe plusieurs heures pour donner aux visages leurs expressions les plus diverses. Sa fille Colette a suivi sa mère dans sa passion, mais pas dans le style ; elle crée de son coté des santons tout en argile.

 

Robert CANUT  Un historique du métier ; dans son antre de Tulette (26) un peu à l’écart du monde ; sans doute pour mieux l’observer et le capter, il crée des personnages classiques, et d’autres. C’est un rebroussié, entendez par là non pas un râleur, mais un artiste en recherche permanente, révolté contre les injustices et les aberrations de la société. Un personnage a l’abord parfois rude pour mieux cacher son grand cœur et son talent.

 

LA RUSSIE Quelle drôle d’idée… et pourtant le Noël Russe fêté le 7 janvier réserve bien des surprises. Certes les orthodoxes ne font pas de crèches mais il y a aussi une tradition de la nativité, et depuis la perestroïka et l’ouverture des frontières aux touristes un artisanat important s’est développé. Vous découvrirez le vertep une tradition qui remonte au moins au XVIème siècle, interdite par la révolution de 1917 mais qui reprend vie timidement.

 

 

 

SALON INTERNATIONAL DES SANTONNIERS  Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h 30

(fermé  les 25 décembre 2009 et 1er janvier 2010)

Entrée Place de la République (mairie)  3,50 tarifs réduits 2, 70  gratuit jusqu’à 18 ans.

Informations : 04 90 18 41 20

 

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Publié le 3 Novembre 2008

CLOITRE SAINT TROPHIME du 22 NOV. 2008 au 11 JANV. 2009

 

Dans les salles romanes du Cloître (12ème 14ème siècle) les santonniers professionnels provençaux, les créchistes et un invité d’honneur.

 

Le Salon d’Arles n’est pas une foire, c’est une prestigieuse manifestation artistique qui a pour but de montrer le travail des artistes santonniers et leurs créations. Ceux-ci ont chaque année un thème de travail facultatif ;  pour cette 51ème édition,  c’est le personnage de « Mireille » qui a été choisi en hommage au 150ème anniversaire de la sortie  du chef d’œuvre du poète Frédéric Mistral (février 1859)

 

Vous pourrez aussi faire plus amples connaissances avec les familles santonnières avec une présentation des « successeurs ».

Ces derniers temps nombreux sont ceux qui ont transmis leur métier et leur atelier à leurs enfants, cousins, neveux ou nièces, et vous vivrez ainsi une partie de l’histoire de cette profession créée  il n’y a  guère plus d’un demi siècle. –auparavant la fabrication de santon était considérée comme un complément-

 

L’invité d’honneur sera « Haïti » Talents artistiques et dépaysement assurés avec des œuvres en tôle provenant de bidons, en bois et d’autres matériaux tout aussi surprenants.

 

Une très rare sinon unique occasion de découvrir l’art de la sculpture des artistes de ce pays toujours bouleversé.

 

OUVERT TOUS LES JOURS DE 10 H A 18H (dernier billet a 17 h 30)

-Noël et jour de l’an de 14 h a 18h-

 

Tarif :  3, 50 euros   Tarif réduit :   2, 60 euros

INFORMATION RENSEIGNEMENT/  04 90 96 47 00 - 04 90 18 41 20

fax 04 90 96 81 17

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Publié le 18 Avril 2008

Petit à petit l'oiseau....
un pas devant l'autre ....
etc etc !
Bref, ce site depuis si longtemps  muet ou presque va enfin prendre vie.

Michèle s'est chargée de débloquer la situation et mis toute son énergie pour nos entrainer dans une fonctionnalité plus normale de cet espace.

La preuve il est  22 heures bien passées,  ses alouettes sans têtes étaient un chef d'oeuvre jocondien et le bordeaux qui les accompagnaient pas moins divin... j'ai abandonné les fromages de chèvre pour ne pas laisser plus longtemps cet espace désert.

Vous parler tout simplement de notre passion et de nos actions, des santons bien sûr, évidemment.
Art populaire qui est sans doute un des plus répandus dans le monde, et dont les provençaux sont avec les napolitains les plus grands maîtres.

Le 50ème Salon d'Arles s'est terminé en janvier. Nous en sommes fiers et heureux.
Parce que plus de 20000 personnes sont venus le voir,
Parce que les options et les risques que nous avons pris ont été récompensés,
Parce que nous avons le sentiment du devoir accompli.

Parce que des portes ont été à nouveau ouvertes vers l'avenir.
 
Et nous voici lancés à fond la caisse vers le 51ème.
Au rythme d'une grande réunion mensuelle et de rendez -vous chaque lundi, au rythme aussi d'un réflexion permanente. 
Notre exposition est structurée autour  de trois thèmes fondamentaux  :
- Les santonniers provençaux qui sont les fondateurs et  l'âme du salon d'Arles
- Les crèchistes amateurs (incomparables d'imagination)
- L'invité d'honneur, souvent un pays ou une région étgrangère à découvrir 

Nous travaillons pour le moment sur des options novatrices : La Légion étrangère  comme invité d'honneur et je vous expliquerai pouquoi un de ces jours, les successeurs pour la partie provençale et là aussi vous aurez quelques détails ultérieurement.

A part ça nous préparons comme chaque année plusieurs expositions destinées à faire connaître l'art du santon dans d'autres régions et d'autres pays.

Nous irons ainsi à Melay dans la Loire, à Gap dans les Hautes Alpes et peut être à Monaco. Mais aussi au Portugal
pour une gigantesque exposition qui nécessitera un semi remorque ! 

Voilà avec Michel, Michèle les deux Guy, Marcel, Georges,  Annie, Noël, Marie Paule, Georges, Jocelyne, Henri, Arlette, Roland, Maryse, Jeanine, Maguy , Georges, Louis, Ginette, Gérard, Jean Jacques, et tous les autres le Salon d'Arles
boulego pour l'Art du santon de Provence

Tenez vous sain et gaillardet
Cordialement
Philippe

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Publié le 23 Avril 2007

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L'association  du Salon des santonniers d'Arles sur Rhône, fêtera son 50ème anniversaire en 2007.

Sont prévus à cette occasion, trois grands lieux d'exposition :

Le cloître Saint Trophime.

La Chapelle Ste Anne.

L'église des Trinitaires.

L'édition d'un ouvrage sur les santons et les santonniers en activité est en cours d'édition.

Nous présenterons de mi novembre 2007 à mi janvier 2008 les plus belles piéces de notre collection (plus de 100 créches ou nativités).

Pour plus d'information contactez nous:

Tél : 04 90 96 47 00 ou 04 90 96 22 88

Par Mail : salondessantonniers-arles@neuf.fr

Par courrier : Salon des santonniers, 3 Rue Philippe LEBON, 13200 ARLES.

 

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